| Publié le 25 janvier 2020

5 chiffres pour se rétablier du burn-out

5 chiffres pour se rétablier du burn-out

2 min de lecture Même s'il touche de plus en plus de travailleurs, le burn-out reste parfois un mal inconnu. Voici cinq chiffres pour éclairer nos lanternes et en apprendre un peu plus à son sujet.

1.

Cuisinier, médecin, juriste, manager et enseignant sont les métiers les plus concernés par la surcharge de travail – un facteur de risque de burn-out. Ce sont eux en effet qui demandent d’effectuer le plus de tâches simultanément et, de surcroît, de travailler à toute allure. À l’inverse, agent de sécurité, chauffeur, jardinier, assistant pédagogique et responsable de crèche sont ceux dans lesquels on se sent le moins sous pression au travail.
CBS, Tendances socio-économiques, avril 2017.

2.

Se remettre d’un burn-out demande du temps : de trois mois à plus d’un an. Sa durée est en moyenne de huit mois, mais un tiers des hommes et des femmes qui en ont vécu un présentent encore des symptômes au bout de dix-huit mois.
K. Glise et al., “Course of mental symptoms in patients with stress-related exhaustion. Does sex or age make a difference ?”, BMC Psychiatry, 2012 / Arboned.nl.

3.

Mieux vaut rester actif pour se rétablir d’un burn-out. Les personnes atteintes de surmenage qui font du cardio-training souffrent moins de stress et d’épuisement émotionnel au bout de quatre semaines.
J. Peer, “Reducing workplace burnout. The relative benefits of cardiovascular and resistance exercise”, NCBI, 2015.

4.

Au niveau mondial, on note une distinction entre les sexes : les femmes atteintes de burn-out souffrent davantage d’épuisement émotionnel, les hommes de dépersonnalisation (perte du sentiment de sa propre réalité physique et mentale).  
Nationaal Salaris Onderzoek 2017 / R.K. Purvanova, “Gender differences in burnout. A meta-analysis”, Journal of Vocational Behavior, 2010.

5.

En Turquie, 25 % des actifs rentrent toujours épuisés chez eux. La Slovénie, l’Espagne et la France connaissent également un taux de stress élevé. La cause ? De longues journées de travail, une faible productivité et une économie en berne.
W. Schaufeli, Burnout in Europe. Relations with national economy, governance and culture, 2018.

© Getty images

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